dimanche 8 novembre 2009

FRANCE: Manifestation pour le fret à Somain

La direction SNCF veut la suppression du triage de fret à Somain (France).

Les problèmes liés au transport de marchandises par rail sont les mêmes dans les autres pays d'Europe qu'en Belgique. Le fatalisme n'est pas à l'ordre du jour. Et surtout, baisser les bras, face au néolibéralisme ambiant? C'EST PAS POUR NOUS!

Ce samedi 7 novembre, une petite délégation belge de la CGSP Cheminots, composée de Bertrand Chauvenne (Secrétaire Permanent de la régionale du Centre), Patrick Leveau (Délégué de la régionale du Hainaut Occidental) et Alain Pottiez (Délégué de la régionale de Mons/Borinage), se sont rendus à la manifestation de Somain (près de Valenciennes) afin de marquer leur soutien, leur solidarité, à la cause de nos voisins cheminots français (cause qui est identique à la nôtre).
Plus de 400 emplois directs (donc en admettant uniquement les cheminots) sont menacés à Somain. La politique des gouvernements, tant belges que français, ainsi que la gestion des directions respectives, n'hésitent pas à sacrifier ce mode de transport peu polluant, au seul profit du lobbying relatif au transport routier, avec un déni total des accords pris pour la protection de l'environnement.
Le démantèlement ne concerne pas uniquement le mode de transport en lui-même, mais concerne bien également l'emploi et le service public, avec tout ce qu'il implique de social dans l'économie actuelle.


Lire l'article sur le blog du Hainaut Occidental.

Lire l'article sur le blog "syndicats".


(Extrait du site: Passion-trains): "FRANCE - Entre 1.000 et 1.200 personnes, selon les organisateurs, ont manifesté vendredi matin à Somain, près de Valenciennes, pour la défense du fret ferroviaire et contre les menaces de fermeture de la gare de triage de la ville. Emmenés par le secrétaire de la fédération des cheminots CGT, Didier Lereste, ainsi que par les députés communistes Alain Bocquet et Jean-Jacques Candelier, les manifestants ont défilé dans le centre de Somain à l'appel d'une intersyndicale CGT/CFDT-FGAAC/Unsa/Sud-Rail/CFTC. La précédente manifestation, le 26 septembre, avait rassemblé entre 400 et 600 personnes. "La direction allume des petits contre-feux en laissant entendre que le triage ne fermera pas, mais on aura un triage fantôme, sans cheminots", a déclaré à l'AFP David Rotolo, secrétaire général CGT des cheminots de Somain. La réforme du fret ferroviaire, une branche de la SNCF dont les pertes pourraient atteindre 600 millions d'euros en 2009, prévoit notamment l'abandon de 50 à 60% du trafic de "wagon isolé" et menace une dizaine de milliers d'emplois, selon les syndicats. Cette activité, qui consiste à transporter les marchandises d'un client sur une partie du train et non sur le convoi entier, concentre 65% des pertes de la société des chemins de fer." "Depuis le 26 septembre, il y a eu 67 suppressions de postes (à Somain). A ce rythme-là, dans un an, il n'y en plus", selon David Rotolo. L'intersyndicale doit rencontrer le secrétaire d'Etat aux transports, Dominique Bussereau, le 26 novembre.


mercredi 10 juin 2009

Du site ITF: "Mesures d'urgence en faveur d'un pacte mondial pour l'emploi pour contrecarrer la crise".


L’Organisation internationale du travail (OIT) a annoncé qu’elle envisageait de créer un « Pacte mondial pour l’emploi » dans le sillage de ses propres projections pour 2009. Celles-ci présagent en effet d’une nouvelle augmentation du nombre de chômeurs et de travailleurs pauvres et précaires.

Le Directeur général du Secrétariat de l’OIT, Juan Somavia, a déclaré lors de la Conférence internationale du travail de l’OIT organisée à Genève, en Suisse, du 3 au 19 juin, que l’Organisation envisageait des mesures d’urgence en faveur d’un « Pacte mondial pour l’emploi » visant à promouvoir une réponse politique coordonnée à la crise mondiale de l’emploi.

Dans son Point sur les tendances mondiales de l’emploi de mai 2009, l’OIT a révisé à la hausse ses prévisions de chômage : le nombre de chômeurs dans le monde pourrait atteindre 210 à 239 millions en 2009, correspondant à un taux de chômage mondial compris entre 6,5 et 7,4 pour cent. Le rapport indique que 2009 correspondra à la pire performance mondiale jamais enregistrée en termes de création d’emplois.

« Nous sommes témoins cette année d’une hausse sans précédent du nombre de chômeurs et des travailleurs susceptibles de tomber dans la pauvreté à travers le monde » a déclaré M. Somavia. « C’est extrêmement inquiétant. Afin d’éviter une récession sociale mondiale, nous avons besoin d’un pacte mondial pour l’emploi pour faire face à cette crise et en atténuer les effets sur les populations. C’est notre responsabilité et le moment est venu d’agir ».

Déclaration ETF au Congrès des Açores (Concernant accident SNCB de Dinant).


Ce samedi 23 mai, à peine à quelques jours de l’ouverture officielle de notre Congrès, l’irréparable s’est encore produit dans l’un des pays affiliés à l’ETF. En effet, un accompagnateur de train belge et un voyageur sont tombés sous le train en gare de Dinant. Les conséquences de cet accident ont été tragiques puisque l’agent de la SNCB âgé de 51 ans, a perdu ses deux jambes tandis que le voyageur a perdu un pied.

Même si les circonstances exactes ne sont pas encore entièrement connues car l’enquête n’a pas encore permis de déterminer les causes exactes de l’accident, l’ETF tient à s’exprimer sur la situation globale qui règne actuellement en Europe.

  1. Les agressions dont sont victimes les cheminots en Europe, ne sont pas un phénomène isolé car elles touchent d’autres travailleurs des transports en Europe voire également dans le monde. L’ETF exige que des mesures soient prises pour lutter de manière efficiente contre les agressions. Le fossé social qui s’est creusé par le biais des dérives libérales a conduit à une déshumanisation totale du secteur. A cet effet, elle déplore la suppression de milliers d’emplois et la destruction de la culture cheminote en matière de sécurité. L’ETF revendique des mesures urgentes et sérieuses pour protéger les travailleurs dans l’exercice de leur fonction. Pour y parvenir, l’Europe doit changer diamétralement de cap en choisissant une orientation plus « sociale et humaine » ! La désertification des gares devient également problématique, car le personnel des trains se retrouve trop souvent isolé dans un contexte conflictuel difficile.
  2. Les Chemins de fer en Europe connaissent des pressions énormes exercées par la Commission au sujet de l’implémentation du premier paquet ferroviaire et, plus particulièrement, une plus grande indépendance du gestionnaire de l’infrastructure vis-à-vis de l’exploitation. Certains pays ont été dans l’obligation d’adapter, dans l’urgence, leur législation et, depuis, le dialogue social s’est considérablement dégradé. Aujourd’hui, nous avons l’intime conviction que les relations, entre le gestionnaire de l’infrastructure, qui est en charge de la régulation du trafic, et l’entreprise ferroviaire, se détériorent de jour en jour. L’ETF salue, à cette occasion, les cheminots qui continuent à faire leur métier de manière remarquable alors qui sont victimes des mesures édictées par leur hiérarchie, elles-mêmes victimes, faut-il le dire, de ces décisions.
  3. Lors du vote du troisième paquet ferroviaire, il a été convenu que l’agence européenne ferroviaire devra mener une réflexion sur la certification du personnel d’accompagnement. L’ETF exige que la certification des accompagnateurs vienne au plus vite. Le personnel d’accompagnement est un personnel de sécurité à part entière. Il ne peut pas être réduit à un rôle d’agent commercial dont la seule mission ne consisterait qu’à vendre des tickets sur le train. Il doit susciter le respect des voyageurs et son autorité doit être confirmée pour que les voyageurs y trouvent un représentant qui fait respecter l’ordre et la sécurité sur les trains.

L’ETF exprime toute sa solidarité à l’ensemble des cheminots belges ainsi qu’aux familles des victimes.


Ponta Delgada, le 28 mai 2009.

dimanche 24 mai 2009

Vidéo: Manifestation Bruxelles 15 mai 2009.

dimanche 19 avril 2009

Manifestation internationale CES à Bruxelles le 15 mai 2009.

La Confédération Européenne des Syndicats a décidé d’organiser une manifestation européenne interprofessionnelle à Bruxelles le 15 mai 2009 dont le thème est « Fight the crisis ! Put people first!».

Nos organisations respectives, parties prenantes dans le combat mobiliseront donc les militants à participer activement à cette manifestation.

Dans cet ordre d’idées, nous couvrirons les interruptions de travail et les absences éventuelles de nos membres qui souhaiteraient prendre part à cette action.

Cette couverture est bien évidement limitée au personnel n’ayant aucune influence directe sur la régularité du trafic ferroviaire.


dimanche 5 avril 2009

La roulette russe!

La roulette russe!

Il y a quelques mois...


C'est dans l'euphorie que le monde de la finance baignait et c'est avec une certaine suffisance qu'il menait à la baguette tout le destin du reste de la planète. N'est-ce pas avec cette même arrogance que ses porte-parole, les libéraux de tous poils, culpabilisaient d'un discours moralisateur les travailleurs en les accusant de profiteurs? C'est dans cet état d'esprit et avec une certaine crédulité qu'ils poursuivaient leur concept en faveur de l'économie de marché et de toutes ses conséquences sur l'emploi. On peut dire que, bien que galopante, cette augmentation, quasi obsessionnelle de la productivité, reste leur leitmotiv permanent sans cesse poursuivi grâce aux outils de la flexibilité et du dumping social. Mais ils étaient certes loin de se douter que le modèle tant décrié par les représentants des travailleurs vacillerait et, qui sait, peut-être, sonnerait le glas du dogmatisme ultralibéral axé sur les seules valeurs financières au détriment de l'humain.

S'agit-il de l'effondrement d'un modèle de société dont la structure est articulée sur les injonctions de Washington et plus singulièrement de la Banque Mondiale ou autres institutions financières? On peut se poser les questions de savoir si cela a servi de leçon et si une certaine éthique l'emportera.

En revanche, parce que l'on touchera inévitablement à leurs « privilèges », il faut craindre la mauvaise foi et les discours populistes. Faisons confiance aux argentiers modernes qui mettront tout en œuvre pour maintenir les « acquis » des capitalistes et permettre à quelques nantis la poursuite de la vie de château.

Nous voulons croire que des hommes politiques, à tout le moins ceux de gauche, tenteront d'inverser la vapeur en se penchant sur un modèle de société plus juste, avec priorités aux véritables valeurs humaines. Bien que pétrifiés, ceux-ci se retranchent derrière la mondialisation et l'Europe jugée de plus en plus antisociale. Les politiques de gauches doivent impérativement saisir l'opportunité qui leur est offerte et remettre les pendules à l'heure. Dans le cas contraire, ils porteraient une lourde responsabilité et les travailleurs pourraient les accuser de complaisance vis-à-vis de cette politique libérale.

Il faut bien reconnaître que cette politique ne vise qu'à satisfaire les exigences des banques et de leurs traders qui se livrent depuis « Wall Street » à un jeu de monopoly que l'on peut qualifier de méprisable. Cette crise mondiale, c'est surtout leur responsabilité! Il faut donc que cela cesse car ils jouent à la roulette russe en toute impunité et ce sont les peuples qui trinquent!

Toujours est-il que ces institutions financières auront déjà pesé lourdement sur toutes les orientations politiques en matière de libéralisation.

Le ferroviaire n'y échappe pas car il reste l'une de ses principales préoccupations. A titre d'exemple, ces décisions tranchantes en faveur de la séparation physique de l'exploitation de l'infrastructure ont été clairement édictées par la Banque Mondiale et, ensuite, relayées par la Commission européenne. En effet, c'est sans sourciller que les promoteurs du démantèlement du rail ont programmé la destruction de 50% d'emplois cheminots. Une seconde phase consistera même à réduire encore et encore les emplois pour assouvir cet appétit des financiers, des spéculateurs et de leur monde virtuel: « la bourse ». Il en va de même pour l'énergie, les télécommunications, la poste et tout ce qui peut rapporter de l'argent aux barons de l'industrie et du commerce.

Pour s'accaparer les parts de marché qu'ils considèrent comme rentables, ils ont instauré les « sacro-saintes » valeurs libérales, dont celles du principe de la division pour mieux régner et de l'individualisme primaire. Ils ont volontairement détruit la solidarité entre les êtres humains pour parvenir à leurs fins. C'est sans le moindre scrupule qu'ils méprisent les travailleurs et, plus particulièrement, les derniers bastions des travailleurs des services publics en les traitant de privilégiés! Nous entrons dans une ère nouvelle, celle de « l'esclavage moderne » et où la démocratie est en danger!

Léon Tolstoï (1828-1910) « L'argent est une nouvelle forme d'esclavage, il se distingue de l'ancienne simplement par le fait qu'il est impersonnel, il n'y a pas de relation humaine entre le maître et l'esclave ».

Aujourd'hui...

Le monde est en pleine crise économique, certainement la plus grave depuis le crash boursier de 1929. Depuis, l'argent public, qu'il fallait épargner en détruisant les emplois et en obligeant la population à se serrer la ceinture au nom des valeurs ultralibérales, a permis aux banques de s'enrichir à la satisfaction des « paradis fiscaux ». Pourtant, n'était-ce pas ces dernières qui donnaient le tempo et la politique à suivre dans nos sociétés civiles? Des milliards sont trouvés, injectés alors qu'on assiste à l'appauvrissement de la population qui, dès le budget 2010 devra passer à la caisse mais, à leurs yeux, tout cela est normal! Il va sans dire qu'ils maîtrisent avec dextérité la communication et s'en servent en donnant des informations épurées à l'adresse d'une population complètement décontenancée, médusée, et finalement trompée. Trompée car ces fins manipulateurs d'opinion parviennent à diaboliser tous ceux qui leur feraient barrage, par une propagande exploitée à propos, c'est-à-dire en leur faveur exclusive. Pourtant, dans le même temps, les patrons continuent à s'octroyer des parachutes dorés, par les salaires ou autres systèmes de revenus plantureux. Ils n'hésitent pas à poursuivre la délocalisation de leurs entreprises, supprimant des milliers d'emplois et ce, par pur profit. But business is business! C'est honteux et trop peu de personnes, dans le monde politique, osent le dénoncer de manière franche et encore moins les en empêcher. Tout le monde semble considérer que la société doit continuer à se détruire sur la base de telles valeurs.

On assiste à des pertes colossales dans le domaine du fret, les trafics ont diminué de 40% voire plus. La question qui se pose, c'est de savoir qui fera l'effort, sans apport financier, pour maintenir l'activité? Poser la question, c'est probablement y répondre...

Souvenez-vous, il fallait dynamiser le rail, disait le livre blanc de 1990 et qu'en est-il aujourd'hui?

La libéralisation du fret est un échec cuisant car le ferroviaire n'arrive pas, malgré tous les efforts consentis en matière de polyvalence, de dégradation des conditions de travail, des restructurations récurrentes et des milliers de pertes d'emplois, à augmenter ses parts de marché!

Dans plusieurs états, le traitement de « wagon isolé » est purement et simplement abandonné. C'est le talon d'Achille de ces technocrates de la pensée unique attachés aux valeurs anglo-saxonnes de l'époque de Margaret Tatcher.

Mais il faut impérativement poursuivre l'effort dicté par la Banque Mondiale... Pourquoi me direz-vous? Simplement parce que cela sert les entreprises privées qui sont les principaux actionnaires des banques et donc, qu'il faut tout privatiser. CQFD...

Dans quelques mois...

La libéralisation du trafic voyageur international est prévue pour le 01 janvier 2010.

Les grandes manœuvres ont d'ores et déjà commencé, mais, déjà, l'incroyable se prépare dans les coulisses des spéculateurs et de ceux qui veulent diriger de façon monopolistique l'Europe de la grande vitesse.

Est-ce dans les gènes des patrons du rail que de développer les futurs trafics de manière telle que seul le choix de « l'open access » soit retenu? Eurostar et Thalys sont pourtant des exemples de coopération entre les sociétés historiques. Mais l'annonce de la libéralisation pourrait remettre en question cette façon de travailler.

L'appétit vient en mangeant et ce vieil adage semble se vérifier une fois encore.

En effet, des spéculations très contestables sont en train d'être dénoncées par les syndicalistes européens. Tous les yeux sont rivés sur l'attitude qu'adoptera le géant allemand dont, rappelons-le, on envisageait la mise en bourse...! Mais cette Europe qui ne prête qu'aux riches, se mettra-t-elle au travers du chemin de cette entreprise « publique » qui par étape s'attribue des parts du ferroviaire de plus en plus importantes et qui acquière une dangereuse position dominante (pour ne pas dire de nouveau monopole) sur le marché?

Quoiqu'il en soit, deux alternatives sont envisagées, la première consisterait au rachat par la DB des parts d'Eurostar UK et la seconde, de la reprise de sa dette par le gouvernement anglais.

Reste à savoir si la Commission européenne donnera son feu vert pour que l'argent public permette le rachat des parts d'Eurostar UK et ce, afin de créer une entreprise ferroviaire qui servira à concurrencer le trafic international libéralisé le 01 janvier 2010?

En effet, la dette de l'autre côté de la Manche est tellement importante qu'avec ce partenaire, fort heureusement me direz-vous, il n'est pas possible de créer l'entreprise ferroviaire qui accélèrerait de facto le processus de sa privatisation. Paradoxal, n'est-il pas?

Et l'explication est plus simple qu'il n'y paraît. En effet, pour acquérir la licence ferroviaire, il faut, d'une part obtenir le certificat de sécurité et, d'autre part faire la preuve de sa capacité financière (directive 95/18). Et c'est là que le bât blesse!

Dans quelques années...

Si l'on n'y prend garde, les services publics seront entièrement démantelés pour que le privé poursuive son cortège de mesures antisociales basées sur le profit exclusif de ses actionnaires qui ont pris le contrôle des banques.

Il faut surtout rappeler les raisons de la création de ces services publics, à savoir l'objectif social vis-à-vis de la population et des plus faibles, et non l'inverse.

Je terminerai avec cette citation à méditer et fort à propos de Thomas Jefferson, 3ème Président des USA (1801-1809) « Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leurs monnaies, les banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis »...

S. Piteljon,

Secrétaire National, CGSP Cheminots.

vendredi 6 mars 2009

Information du comité de campagne EUROSTAR

Information du Comité de campagne EUROSTAR

Ces dernières semaines, les syndicats français, britanniques et belges affiliés à ETF (CGT, RMT, ASLEF, TSSA, CGSP/ACOD et CSC) ont appris par divers canaux (informations internes EUROSTAR UK, présentation française de « SNCF / destination 2012 ») que certaines évolutions de la structure de EUROSTAR pouvaient voir le jour.

Souhaitant mettre en commun leurs informations et anticiper sur les évènements, ces mêmes syndicats se sont réunis à Londres le 23 février dernier, afin d’échanger sur le sujet et de faire une première analyse de la situation.

Cette première réunion a permis de décider de l’envoi d’un courrier commun des Organisations précitées à M. Guillaume PEPY, Président de EUROSTAR, afin d’obtenir une présentation précise du dossier et d’en définir une première analyse.

Elles ont également convenu de mettre en place une cellule commune de veille et de coordination des actions sur le dossier de EUROSTAR.
Celle-ci leur permettra de poursuivre les réflexions communes, de partager leurs analyses, d’informer et d’agir pour et avec les Cheminots sur les évolutions qui pourraient survenir.

Conscientes des enjeux présents autour de EUROSTAR et plus largement de RAILTEAM, les syndicats CGT, RMT, ASLEF, TSSA, CGSP/ACOD et CSC informeront les personnels concernés des évolutions précises envisagées par la direction de EUROSTAR et les actionnaires, et leur feront part de leurs analyses et de leurs propositions.

Londres, Paris et Bruxelles le 06 mars 2009

dimanche 22 février 2009

Résolution de la CES sur le Fonds européen de participation des travailleurs